Un magazine trimestriel,
un site Internet et une présence active sur les réseaux sociaux pour contribuer à renforcer une laïcité apaisée, ouverte au fait religieux et aux spiritualités
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Ici ou là-bas, le pire a été et peut, à tout moment, être commis au nom d’une religion, d’une croyance, d’une tradition spirituelle. Oui, religion peut rimer avec interdiction, instrumentalisation, sectarisation, oppression, déshumanisation. Et cela doit être, sans cesse, dénoncé et combattu. Mais, parce qu’il faut regarder cette réalité en face, faut-il lire le fait religieux uniquement au travers de ce triste prisme ? Les extrémistes auraient alors beau jeu de prétendre être les seuls « représentants légitimes » de « leur » foi, celle qu’ils instrumentalisent pour semer haine et chaos.
Cela reviendrait aussi à effacer les femmes et les hommes qui, ouverts chacun à leur manière, confessionnelle ou non, à l’idée que « quelque-chose nous dépasse », s’engagent au service du bien commun et de la paix sociale. Effacer ces hommes et ces femmes qui, ouverts au dialogue et à la connaissance de l’autre, contribuent à la construction d’une laïcité apaisée.
Ces gens-là ne sont ni des exceptions ni minoritaires. Loin s’en faut. Mais parce qu’ils ne sont pas les plus bruyants, qui les entend ? Les écouter, les connaître, c’est pourtant se donner la chance de goûter à ce que l’indicible peut donner de meilleur à l’Homme. Pourquoi s’en priver ?

Ouvrir
à 
la rencontre,
lutter contre l’ignorance
et la peur

Cette laïcité si souvent mal comprise, dévoyée, instrumentalisée elle aussi, offre
à la France un cadre unique, propice à la rencontre et à l’échange entre croyants et
non-croyants, entre fidèles de différentes confessions, entre religions et société.
C’est en s’ouvrant au fait religieux et aux spiritualités, en leur accordant leur place au cœur de la cité, que la laïcité sera forte, juste et pérenne.
Ouvrir à la rencontre de l’autre, sans nier les différences ou les désaccords, et contribuer ainsi à lutter contre l’ignorance et la haine, contre les peurs et l’extrémisme. C’est là l’ambition de Points comme Un.
C’est pour cela que la priorité est donnée aux témoignages, aux expériences vécues et aux actions concrètes, plutôt qu’à l’exégèse ou aux dissertations théologiques.
C’est pour cela que la priorité est donnée aux passerelles entre les confessions, entre ceux qui croient et ceux qui ne croient pas. S’il peut s’agir de convaincre ou de convertir, c’est à l’écoute et à la fraternité. Nous n’en vivrons que mieux ensemble !

Les éditions Points comme Un sont totalement indépendantes de toute confession, de tout mouvement politique ou de toute entreprise. Elles sont donc fragiles. Seul votre soutien actif, par l’achat régulier de notre revue ou, mieux, par votre abonnement, et par le fait d’en parler autour de vous leur permettront de prendre leur part à la construction de ponts solides pour cheminer sereinement à la rencontre de l’altérité.

Points comme Un, quelle équipe ?
Ce projet est conçu et porté par Patrick Genet. Son parcours professionnel lui a valu d’occuper notamment les fonctions de journaliste, consultant en communication d’entreprise puis responsable de l’information du diocèse de Lyon. Engagé depuis plusieurs années dans le dialogue interreligieux, membre de l’association Fils d’Abraham, il s’est aperçu, sur le terrain, à quel point la rencontre pouvait changer le regard. Sur l’autre. Sur soi. À quel point la rencontre, même quand elle peut déranger, pouvait permettre de faire ce pas de côté si souvent salutaire. Parfois libérateur.
Au fur et à mesure de son développement, Points comme Un ouvrira ses colonnes, papier comme digitales, à différents contributeurs dont l’expérience, l’expertise et la vision complèteront avantageusement le contenu éditorial proposé à ses lecteurs.

Ce projet n’aurait peut-être pas vu le jour sans le soutien bienveillant et les conseils, avisés, d’un certain nombre de personnes qu’il nous tient à cœur de citer et de remercier (mentions des titres et fonctions non exhaustives) :

Bernard Berthod, conservateur du musée d’art sacré de Fourvière, ancien consulteur de la commission pontificale pour les biens culturels de l’Église ;

Mgr Philippe Barbarin, cardinal, archevêque de Lyon, primat des Gaules ;

P. Max Bobichon, prêtre du diocèse de Lyon, initiateur des Fils d’Abraham ;

Benaissa Chana, président du Conseil régional du culte musulman Rhône-Alpes ;

Nicolas Damon, réalisateur, membre des Fils d’Abraham ;

P. Christian Delorme, prêtre du diocèse de Lyon, délégué épiscopal au dialogue interreligieux ;

Jean-Dominique Durand, adjoint au maire de Lyon, délégué au Patrimoine, à la Mémoire et aux Anciens Combattants, conseiller du 5e arrondissement, historien, ancien conseiller culturel de l’Ambassade de France près le Saint-Siège ;

Kamel Kabtane, recteur de la Grande mosquée de Lyon ;

Karim Mahmoud-Vintam, président co-fondateur de l’association Les Cités d’Or ;

Jean-Claude Petit, président de l’association Chrétiens de la Méditerranée, ancien directeur de l’hebdomadaire La Vie ;

Hafid Sekhri, conseiller du 9e arrondissement de Lyon ; éducateur, membre du Groupe Abraham – La Duchère

Michel Younès, professeur en théologie à l’Université catholique de Lyon (UCLy), responsable du Centre d’études des cultures et des religions (CECR) de l’UCLy, coordinateur de la Plateforme universitaire de recherche sur l’islam en Europe et au Liban (PLURIEL) pour la Fédération des université catholiques en Europe et au Liban.

Un immense merci également à mes proches. Sans leurs encouragements et leur patience, Points comme Un n’existerait assurément pas. Et une pensée émue pour mon père. Cette aventure lui aurait certainement beaucoup plu…